Cancérologie robotique

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Prostate bénigne

Chirurgie Mini invasive contraceptive

Q

Cancérologie robotique

Cancer de la prostate
Prostatectomie robot-assistée

Cancer du rein
Néphrectomie partielle robotique

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Chirurgie robotique
Le robot Da Vinci en urologie

Prostate bénigne

Laser de la prostate
Enucléation HoLEP & ThuFLEP

Rezum
Traitement par vapeur d'eau

Diagnostic

Augmentation du PSA
Interprétation et bilan

Biopsies transpérinéales
Fusion IRM-Échographie

Chirurgie Mini invasive contraceptive

Vasectomie
Technique sans bistouri

Consultation à Lille et Marcq-en-Barœul

Cancer de la prostate : du dépistage à la chirurgie robotique, avec un urologue à Lille

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme. Mais tous les cancers de la prostate ne se ressemblent pas : certains restent peu évolutifs et relèvent d'une surveillance active, d'autres justifient un traitement curatif, parfois par chirurgie robotique.

Un cancer n'impose pas toujours un traitement immédiat. La décision dépend de l'agressivité du cancer, du stade et de votre situation. Elle se prend de façon partagée, après un bilan diagnostique complet et, une réunion de concertation pluridisciplinaire.

01

Depister

Le dosage du PSA et le toucher rectal permettent de repérer un risque, sans poser à eux seuls le diagnostic.

02

Diagnostiquer

IRM multiparamétrique, score PI-RADS et biopsies de fusion confirment et caractérisent le cancer.

03

Traiter

De la surveillance active à la prostatectomie robotique, une prise en charge adaptée au risque.

Comprendre la maladie

Le cancer de la prostate, expliqué simplement

Un cancer fréquent, mais d'agressivité très variable. C'est cette variabilité qui fait que la prise en charge est, aujourd'hui, de plus en plus personnalisée.

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme. En France, il est responsable de près de 9 000 décès par an, ce qui le place au troisième rang des décès par cancer chez l'homme.

Pour autant, tous les cancers de la prostate n'ont pas la même agressivité. C'est pourquoi la place de la surveillance active est aujourd'hui centrale dans la discussion des cancers à faible risque — sans jamais négliger un traitement curatif pour les cancers à risque plus élevé.

Le Dr Bommelaere est spécialisé dans la prise en charge mini-invasive du cancer de la prostate à Lille, selon les recommandations françaises et européennes : de la surveillance active jusqu'à la chirurgie robotique.

1er Cancer

chez l'homme

~9000

décès par an

3e

rang des décès par cancer (homme)

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Un cancer souvent silencieux

Le cancer de la prostate localisé ne provoque généralement aucun symptôme. Il est le plus souvent repéré devant une élévation du PSA.

Dépistage PSA

Densité de PSA

Des agressivités variables

De la forme indolente au cancer agressif : l'évaluation du risque (Gleason / ISUP, IRM, PSA, stade) conditionne entièrement la stratégie proposée.

Score de Gleason

Groupe ISUP

Une prise en charge graduée

De la surveillance active au traitement curatif robot-assisté, la réponse est proportionnée au cancer et discutée avec vous, étape par étape.

Surveillance active

Chirurgie robotique

A retenir :
Le pronostic du cancer de la prostate dépend surtout de son risque d'évolution. Identifier ce risque avec précision — c'est tout l'enjeu du parcours diagnostique — permet d'éviter à la fois un sur-traitement et une perte de chance.

Point de départ

Le dépistage par le PSA

Le diagnostic commence souvent par une simple prise de sang. Mais un PSA élevé n'est pas un diagnostic de cancer.

Un PSA > 4 ng/ml n'est pas synonyme de cancer

De nombreuses causes bénignes peuvent élever le PSA (hypertrophie de la prostate, prostatite, infection urinaire…). À l'inverse, il existe de rares cancers à haut risque avec un PSA peu élevé. C'est la confrontation du PSA, de l'imagerie et de l'anatomopathologie qui permet d'affirmer ou d'écarter un cancer, et d'en préciser l'étendue et le grade. Pour tout savoir sur l'interprétation du PSA, ses normes par âge et sa cinétique, consultez la page dédiée à l'augmentation du PSA.

Reconnaître la maladie

Quels sont les symptômes du cancer de la prostate ?

Dans la grande majorité des cas, le cancer de la prostate localisé ne provoque aucun symptôme. C'est précisément ce qui en fait un enjeu de dépistage : attendre des signes cliniques reviendrait à méconnaître les formes curables.

Cancer localisé : souvent silencieux

Le cancer de la prostate localisé est dans la quasi-totalité des cas asymptomatique. C'est le dosage du PSA, parfois l'IRM de la prostate, qui révèle la présence, et non un symptôme ressenti par le patient. Les troubles urinaires parfois associés (impériosités, pollakiurie) relèvent le plus souvent d'une hypertrophie bénigne de la prostate, une pathologie distincte.

Cancer localement avancé

Lorsque le cancer dépasse la capsule prostatique, certains signes peuvent apparaître dans certains cas : hématurie (sang dans les urines), hémospermie (sang dans le sperme), ou signes liés à une compression locale. Ces manifestations ne sont pas spécifiques du cancer et justifient une évaluation urologique. Elles sont de plus en plus rares de nos jours.

Formes métastatiques

En cas d'extension métastatique osseuse, des douleurs osseuses persistantes (rachis, bassin, hanches) peuvent survenir. Une fatigue ou une perte de poids inexpliquée doivent également alerter. Ces situations nécessitent une prise en charge spécialisée et une discussion en réunion de concertation pluridisciplinaire.

À retenir : 
L'absence de symptômes ne signifie pas l'absence de cancer. Le dépistage par PSA reste la démarche la plus efficace pour identifier un cancer à un stade où un traitement curatif est envisageable.

Ce qui augmente le risque

Facteurs de risque du cancer de la prostate

Plusieurs facteurs sont associés à un risque accru de développer un cancer de la prostate. Les identifier permet d'adapter le rythme de surveillance et d'aborder le dépistage de manière individualisée.

L'âge

Le risque augmente de façon significative à partir de 50 ans. La grande majorité des cancers de la prostate surviennent après cet âge. C'est pourquoi le dépistage individuel par PSA est généralement discuté à partir de 50 ans en l'absence d'autres facteurs.

Antécédents familiaux

Un père ou un frère atteint de cancer de la prostate multiplie le risque environ par deux. En présence d'antécédents familiaux de premier degré, un dépistage individuel peut être discuté dès 45 ans. Les antécédents de cancer du sein ou d'ovaire dans la famille peuvent également orienter vers un bilan génétique.

Origine et facteurs génétiques

Les hommes d'origine afro-caribéenne présentent un risque plus élevé et un âge de survenue plus précoce. Des mutations des gènes BRCA1/BRCA2 sont associées à des formes plus agressives dans certains cas. Des facteurs environnementaux (alimentation, sédentarité) sont à l'étude, sans consensus définitif à ce jour.

Extension de la maladie

Les stades du cancer de la prostate

Le stade du cancer décrit son extension au moment du diagnostic. Il conditionne directement les options thérapeutiques proposées et oriente la discussion en réunion de concertation pluridisciplinaire.

Cancer localisé

Le cancer est contenu dans la prostate, sans dépassement de la capsule. C'est le stade de diagnostic le plus favorable. Selon le niveau de risque (PSA, ISUP), la surveillance active, la chirurgie robotique ou la radiothérapie peuvent être discutées.

Cancer localement avancé

Le cancer a dépassé la capsule prostatique, parfois avec atteinte des vésicules séminales ou des structures adjacentes. Un traitement curatif reste envisageable dans certains cas selon les données, mais la stratégie est discutée en RCP.

Cancer métastatique

Des métastases à distance (ganglions, os, poumons) sont présentes. L'objectif n'est plus curatif mais de contrôle de la maladie, avec maintien de la qualité de vie. Hormonothérapie et autres traitements sont associés selon l'indication, discutée en RCP.

Pronostic et guérison

Peut-on guérir d'un cancer de la prostate ?

La question du pronostic est au cœur de la consultation. La réponse dépend avant tout du stade et du grade au moment du diagnostic.

Selon les données épidémiologiques françaises et européennes, la survie à 5 ans du cancer de la prostate est supérieure à 90 % tous stades confondus. Pour les formes localisées diagnostiquées précocement, les taux de survie à long terme sont encore plus favorables.

Ces chiffres reflètent une réalité hétérogène : un cancer de la prostate à faible risque détecté à 60 ans n'a pas le même pronostic qu'une forme métastatique d'emblée. C'est pourquoi l'évaluation individuelle — PSA, score ISUP, stade, comorbidités — prime sur toute statistique générale. Les données publiées par l'Institut National du Cancer permettent de contextualiser ces chiffres.

La notion de guérison est discutée avec votre urologue en consultation, au regard de votre situation spécifique. Pour les formes localisées traitées de façon curative, une rémission durable est possible dans de nombreux cas selon les données disponibles.

Ce que le stade change

  • Localisé — traitement curatif possible, rémission durable dans de nombreux cas
  • Localement avancé — traitement curatif envisageable selon les données, discuté en RCP
  • Métastatique — contrôle de la maladie, qualité de vie, suivi spécialisé

Le pronostic de votre situation est discuté lors de la consultation dédiée.

Quand agir

Prévention et dépistage : à quel âge consulter ?

 

À partir de 50 ans

En l'absence de facteur de risque particulier, un dépistage individuel par dosage du PSA peut être discuté à partir de 50 ans, selon les recommandations de l'AFU. Ce n'est pas un dépistage de masse systématique, mais une démarche individuelle discutée avec votre médecin.

Dès 45 ans — cas particuliers

En cas d'antécédents familiaux de cancer de la prostate (père, frère) ou d'origine afro-caribéenne, la discussion sur le dépistage peut être avancée à 45 ans. Ces situations justifient une consultation urologique dédiée pour établir une stratégie de surveillance personnalisée.

Un PSA élevé : que faire ?

Une élévation du PSA ne signe pas un cancer, mais justifie un bilan spécialisé : recontrôle à distance, évaluation de la cinétique, discussion d'une IRM multiparamétrique. Le Dr Bommelaere consulte à Lille et Marcq-en-Barœul pour ces bilans. Comprendre l'élévation du PSA →

Parcours diagnostique

Comment pose-t-on le diagnostic d'un cancer de la prostate ?

Une démarche progressive, conforme aux recommandations de l'AFU et européennes. Chaque étape n'est engagée que si elle est justifiée par la précédente.

Signe d'appel

Élévation du PSA

Le point de départ est le plus souvent une élévation du PSA au-delà de 4 ng/ml, ou une anomalie perçue au toucher rectal. Une élévation isolée est d'abord recontrôlée à distance avant d'aller plus loin.

IMAGERIE

IRM multiparamétrique de la prostate

L'IRM mp est devenue l'examen d'imagerie de référence avant toute biopsie. Elle repère d'éventuelles zones suspectes, guide précisément les prélèvements ultérieurs et peut parfois éviter une biopsie inutile lorsqu'elle est rassurante. Chaque lésion est cotée par le score PI-RADS.

Score PI-RADS — probabilité qu'une lésion soit un cancer significatif

1
Très peu suspect

2
Peu suspect 

3
Equivoque 

4
Suspect 

5
Très suspect 

Biopsies

Biopsies transpérinéales de la prostate ciblée par fusion d'image

Si l'IRM révèle une lésion suspecte (PI-RADS 4-5), si le PSA reste nettement élevé ou si le toucher rectal est anormal, des biopsies sont proposées. Le Dr Bommelaere les réalise par voie transpérinéale, à risque infectieux faible, et avec fusion d'image systématique. Lien vers la fiche de la société Française d'urologie.

Biopsies par Fusion d'image IRM

Le système de fusion Esaote superpose en temps réel l'IRM et l'échographie : il associe des prélèvements systématisés et des biopsies ciblées dans les zones repérées à l'IRM, pour une précision diagnostique nettement améliorée.

Anatomopathologie

Analyse anatomopathologique : score de Gleason / ISUP

Les prélèvements sont analysés au microscope. L'anatomopathologiste attribue un score de Gleason, désormais traduit en groupe ISUP (1 à 5), qui évalue l'agressivité du cancer. Ce grade, confronté à l'imagerie, est déterminant pour la suite.

Décision thérapeutique

Évaluation du risque et décision partagée

En réunissant le PSA, le grade ISUP, le stade et l'IRM, votre urologue évalue le risque d'évolution et vous présente les options : surveillance active, chirurgie robotique, radiothérapie… La décision est partagée et, pour les dossiers complexes, discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).

Evaluer l'agressivité

Score de Gleason et Groupe ISUP

Le pronostic du cancer de la prostate réside essentiellement dans son risque d'évolution. Plusieurs critères, combinés, permettent de l'estimer.

Du score de Gleason au groupe ISUP

Groupe ISUP

Score de Gleason

Agressivité

ISUP 1

Gleason 6 (3+3)

Faible

ISUP 2

Gleason 7 (3+4)

Intermédiaire favorable

ISUP 3

Gleason 7 (4+3)

Intermédiaire défavorable

ISUP 4

Gleason 8

Élevée

ISUP 5

Gleason 9 ou 10

Très élevée

Le score de Gleason additionne les deux contingents tumoraux les plus représentés. Le pourcentage de grades 4 et 5 est particulièrement scruté. Tableau indicatif : seule l'analyse anatomopathologique de vos prélèvements fait foi.

Le PSA et sa densité

La valeur du PSA, rapportée au volume de la prostate (densité de PSA), participe à l'estimation du risque.

La taille de la lésion

L'étendue de la lésion à l'IRM et aux biopsies (nombre de carottes positives, longueur envahie) pèse dans la décision.

Le stade clinique et radiologique

Cancer localisé, localement avancé ou métastatique : l'extension oriente directement le type de traitement possible.

Les options thérapeutiques

Une réponse proportionnée au risque

Selon l'agressivité et le stade, plusieurs stratégies sont possibles. Certaines sont réalisées directement par le Dr Bommelaere, d'autres coordonnées en réunion pluridisciplinaire.

Surveillance active

Pour les cancers à faible risque. Le cancer n'est pas traité d'emblée mais suivi de près (PSA, IRM, biopsies de contrôle). Un traitement n'est engagé qu'en cas de signe d'évolution.

Suivi au cabinet

Prostatectomie robotique

Ablation complète de la prostate assistée par robot, proposée surtout pour les cancers localisés à risque intermédiaire ou élevé. C'est l'expertise principale du Dr Bommelaere.

Clinique de la Louvière

Radiothérapie

La radiothérapie externe (et, dans certains cas, la curiethérapie) constitue une alternative curative à la chirurgie, discutée selon le profil du cancer et vos préférences.

Coordonnée en RCP

Traitements focaux

Pour des cas sélectionnés, des techniques focales (HIFU…) ciblent uniquement la zone tumorale. Leurs indications sont précises et restent encadrées.

Coordonnés en RCP

Hormonothérapie

Utilisée pour les formes avancées ou en association à un autre traitement, l'hormonothérapie freine la croissance des cellules tumorales sensibles aux hormones.

Coordonnée en RCP

Décision partagée & RCP

Chaque dossier de cancérologie est discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire. Le Dr Bommelaere coordonne l'ensemble du parcours et vous accompagne dans le choix.

Systématique

Le bon traitement n'est pas le plus lourd :

Tous les cancers de la prostate ne nécessitent pas un traitement immédiat. L'objectif est de prévenir l'évolution métastatique quand le risque le justifie, tout en préservant votre qualité de vie.

Expertise principale

La chirurgie robotique du cancer de la prostate à Lille

Lorsqu'un traitement curatif est indiqué, la chirurgie tient un rôle fondamental. Elle consiste à retirer entièrement la prostate (et donc le cancer), puis à reconstruire la continuité urinaire par une anastomose vésico-urétrale. Elle ne s'adresse qu'aux cancers localisés, non métastatiques.

Le Dr Bommelaere, chirurgien urologue à Lille, s'est spécialisé dans la prostatectomie totale par voie robot-assistée — une technique de référence aujourd'hui. L'abord mini-invasif, fondé sur la cœlioscopie et l'assistance robotique, permet de préserver au maximum la paroi abdominale et les organes adjacents.

L'assistance robotique apporte un gain de précision qui contribue à diminuer les pertes sanguines et la durée d'hospitalisation. Lorsque le cancer et vos antécédents le permettent, la préservation des bandelettes neurovasculaires vise à favoriser une récupération fonctionnelle précoce (continence, érection).

  • Chirurgie d'excellence
  • Mini-invasive
  • Moins de pertes sanguines
  • Continence précoce
  • Préservation possible de l'érection
  • Récupération précoce
Robot Da Vinci XI

Le robot n'opère pas seul. Le système Da Vinci reproduit fidèlement les gestes du chirurgien, qui contrôle l'intégralité de l'intervention depuis sa console. Comme toute intervention chirurgicale, des complications peuvent survenir et la prise en charge peut être adaptée ; n'hésitez pas à aborder ces questions lors des consultations. Les interventions sont réalisées à l'Hôpital Privé La Louvière, à Lille.

Dans l'abord classique antérieur (rétropubien), l'espace de Retzius est ouvert pour accéder à la prostate. La technique Retzius-sparing emprunte un abord postérieur transpéritonéal, qui préserve les structures du plancher pelvien antérieur — ligaments pubo-prostatiques, fascia de Denonvilliers, mécanismes sphinctériens accessoires.

Selon les données de la littérature, cet abord peut être associé à des taux de continence précoce plus élevés à 1 et 3 mois postopératoires dans des populations sélectionnées. L'impact sur les résultats oncologiques (marges chirurgicales) et sur la récupération érectile reste discuté selon les séries.

Le choix de la technique est discuté au cas par cas, en tenant compte de l'anatomie prostatique, du stade tumoral et des priorités fonctionnelles. Ce choix se fait en consultation, après une information complète sur les avantages et les limites de chaque abord.

Avantages potentiels de l'abord Retzius-sparing

  • R
    Préservation des structures du plancher pelvien antérieur
  • R
    Continence précoce potentiellement améliorée à 1–3 mois
  • R
    Technique réservée aux indications sélectionnées
  • R
    Discussion individualisée en consultation

Déroulement et suites opératoires

Comment se déroule l'intervention et la convalescence ?

01

L'intervention

La prostatectomie robot-assistée dure en général 2 à 3 heures. Elle est réalisée sous anesthésie générale, par 5 à 6 petites incisions abdominales. Les suites immédiates sont simples avec le port d'une sonde urinaire. L'intervention est pratiquée à l'Hôpital Privé La Louvière à Lille.

02

L'hospitalisation

La durée d'hospitalisation est habituellement de 2 à 3 jours. La sonde urinaire est maintenue en moyenne 7 à 10 jours après le retour à domicile. La durée peut varier selon vos antécédents et le déroulement opératoire : cela est discuté lors de la consultation préopératoire.

03

La convalescence

La reprise d'une activité légère est généralement possible dans les 3 à 4 semaines. La conduite automobile est suspendue pendant la période de sonde. La reprise du travail est variable selon la profession. La rééducation périnéale est recommandée pour optimiser la récupération fonctionnelle.

Examens et expertises liées

Tout le parcours coordonné par votre urologue à Lille

Du dépistage au traitement, les examens et interventions de la prostate sont accessibles dans mon exercice à Lille et Marcq-en-Barœul.

Augmentation du PSA

L'augmentation du PSA est un motif fréquent de consultation en urologie : face à un PSA élevé il peut être conseillé de réaliser des examens et bénéficier d'une consultation spécialisée.

  • Comparaison de la cinétique du PSA
  • Discussion d'une IRM de la prostate
  • Evaluation du contexte (infection, suspicion de cancer, ...)

Diagnostic

Biopsies transpérinéales prostate Lille

Biopsies transpérinéales de la prostate

Diagnostic écho-guidé du cancer de la prostate par biopsies transpérinéales à Lille : technique la plus récente réduisant le risque infectieux.

  • Voie d'abord transpérinéale (vs transrectale)
  • Fusion IRM/échographie
  • Risque infectieux diminué

Diagnostic

Association Française d'Urologie

Fiches AFU - Information patients

L'Association Française d'Urologie publie des fiches d'information. Le Dr Bommelaere en suit et applique les recommandations.

Pourquoi consulter le Dr Thomas BOMMELAERE

Une prise en charge spécialisée et coordonnée

Du dépistage du cancer de la prostate à Lille jusqu'au traitement, l'ensemble du parcours est coordonné par le Dr Bommelaere et ses collègues.

Sur-spécialisation mini-invasive

Chirurgie urologique robotique et laser, centrée sur la prostate et le rein. Ancien Interne et Assistant Spécialiste du CHU de Lille.

Un parcours unifié

Dépistage, IRM, biopsies de fusion, décision et traitement : un interlocuteur unique qui coordonne l'ensemble, en lien avec le réseau de soins.

Parcours de soins coordonnés 

Travail en réseau avec radiologues, oncologues et anatomopathologistes du territoire des Hauts de France. Discussions en RCP pour les dossiers de cancérologie.

Recommandations françaises & européennes

Une pratique alignée sur les recommandations de l'AFU et de l'EAU, et sur les fiches d'information patients officielles.

Disponibilité rapide

Consultations dédiées aux évaluations de Cancer de la prostate, accessibles rapidement via Doctolib, en environ 2 semaines.

Médecin accrédité HAS

Inscrit à l'Ordre des Médecins du Nord, membre de l'Association Française d'Urologie, accrédité par la Haute Autorité de Santé.

Cabinet de Lille

Centre Urologie de Lille

20 rue des Vicaires
59800 Lille

03 20 12 12 90

Cabinet de Marcq en Barœul

Maison médicale du Croisé Laroche

1033 Avenue de la République
59700 Marcq-en-Barœul

03 20 12 12 90

Questions fréquentes

Vos questions sur le Cancer de la prostate

Les réponses aux questions le plus souvent posées en consultation. Elles ne remplacent pas un avis médical personnalisé.

Tous les cancers de la prostate nécessitent-ils une opération ?

Non. Tous les cancers de la prostate n'ont pas la même agressivité. Les formes à faible risque relèvent souvent d'une surveillance active, sans traitement immédiat. Le traitement curatif (chirurgie, radiothérapie) est réservé aux formes intermédiaires et à haut risque, ou en cas d'évolution sous surveillance.

Qu'est-ce que la surveillance active ?

C'est une option proposée pour les cancers à faible risque : le cancer n'est pas traité d'emblée mais suivi de près (PSA, IRM, biopsies de contrôle). Un traitement curatif n'est engagé que si des signes d'évolution apparaissent. Elle permet d'éviter ou de différer les effets secondaires d'un traitement tant qu'il n'est pas nécessaire.

Qu'est-ce que le score de Gleason et le groupe ISUP ?

Le score de Gleason évalue l'agressivité du cancer au microscope, en additionnant les deux contingents tumoraux les plus représentés (de 6 à 10). Il est traduit en groupes ISUP de 1 à 5 : ISUP 1 (Gleason 6) correspond à un cancer peu agressif, ISUP 5 (Gleason 9-10) à un cancer très agressif. Ce grade guide directement la stratégie de prise en charge.

La prostatectomie robotique rend-elle incontinent ou impuissant ?

L'ablation de la prostate peut affecter la continence et l'érection. L'abord robot-assisté et la préservation des bandelettes neurovasculaires, lorsqu'elle est possible compte tenu du cancer et de vos antécédents, visent à favoriser une récupération fonctionnelle précoce. Les résultats varient d'un patient à l'autre et sont expliqués en détail en consultation.

Quelle différence entre biopsies transpérinéales et transrectales ?

Les biopsies transpérinéales sont réalisées à travers le périnée, et non à travers le rectum. Cette voie réduit nettement le risque infectieux par rapport à la voie transrectale classique. Associée à la fusion d'images, elle améliore la précision du diagnostic. En savoir plus sur les biopsies transpérinéales

Qu'est-ce que la fusion d'images IRM-échographie ?

La fusion d'images superpose en temps réel l'IRM de la prostate et l'échographie réalisée pendant la biopsie. Elle permet de cibler précisément les zones suspectes repérées à l'IRM (PI-RADS 3 à 5), en complément de prélèvements systématisés. Le Dr Bommelaere utilise un système de fusion Esaote pour les biopsies transpérinéales.

Le robot Da Vinci opère-t-il à la place du chirurgien ?

Non. Le robot chirurgical Da Vinci ne décide ni n'opère seul : il reproduit les gestes du chirurgien avec une grande précision et une vision agrandie en trois dimensions. C'est le chirurgien urologue qui contrôle l'intégralité de l'intervention depuis une console.

À partir de quand faut-il consulter pour un dépistage ?

Un dépistage individuel peut être discuté à partir de 50 ans, ou dès 45 ans en cas d'antécédents familiaux de cancer de la prostate ou d'origine afro-caribéenne. Il repose sur le dosage du PSA et le toucher rectal. Une élévation du PSA ne signifie pas qu'il existe un cancer : elle justifie un bilan posé en consultation spécialisée.

Quels sont les premiers signes d'un cancer de la prostate ?

Dans la très grande majorité des cas, le cancer de la prostate localisé ne provoque aucun signe perceptible. Il est découvert lors d'une prise de sang (PSA élevé) ou d'un toucher rectal. Les troubles urinaires (envies fréquentes, jet faible) sont le plus souvent liés à une hypertrophie bénigne de la prostate, une pathologie distincte. Des douleurs osseuses ou des signes urinaires sévères peuvent indiquer une forme avancée et justifient une consultation sans délai.

Est-ce grave d'avoir un cancer de la prostate ?

La gravité dépend entièrement du stade et du grade au moment du diagnostic. Beaucoup de cancers sont de faible risque, évoluent lentement, et peuvent relever d'une surveillance active sans traitement immédiat. D'autres sont plus agressifs et justifient une prise en charge rapide. L'évaluation individuelle par votre urologue est indispensable pour apprécier votre situation.

Quels sont les différents stades du cancer de la prostate ?

On distingue trois grandes situations : le cancer localisé (contenu dans la prostate), le cancer localement avancé (ayant dépassé la capsule prostatique) et le cancer métastatique (avec dissémination à distance, notamment osseuse). Le stade conditionne directement les options thérapeutiques et le pronostic. Il est établi à partir du PSA, du grade ISUP, de l'IRM prostatique et, si nécessaire, d'un bilan d'extension.

Quelle est la différence entre adénome de la prostate et cancer de la prostate ?

L'adénome de la prostate (hypertrophie bénigne, HBP) est une augmentation de volume liée à l'âge : elle est bénigne et ne se transforme pas en cancer. Elle peut provoquer des symptômes urinaires. Le cancer de la prostate est une tumeur maligne qui se développe souvent dans la zone périphérique, le plus souvent asymptomatique à un stade précoce. Un PSA élevé peut être lié à l'un ou l'autre — seule l'IRM et, si nécessaire, les biopsies permettent de trancher.

Qu'est-ce que la technique Retzius-sparing ?

La technique Retzius-sparing est un abord chirurgical postérieur utilisé lors de la prostatectomie robot-assistée. Elle préserve l'espace de Retzius et les structures ligamentaires du plancher pelvien. Selon les données disponibles et dans des indications sélectionnées, cet abord peut être associé à une récupération plus précoce de la continence dans les premières semaines suivant l'opération. Le choix de la technique est discuté en consultation.

Combien de temps dure l'opération de la prostate au robot ?

La prostatectomie robot-assistée dure habituellement 2 à 3 heures. La durée exacte peut varier selon votre anatomie et vos antécédents chirurgicaux. L'hospitalisation est généralement de 2 à 3 jours. La sonde urinaire est maintenue en moyenne 7 à 10 jours après la sortie. Ces éléments sont précisés lors de la consultation préopératoire.

La prostatectomie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

Oui, la prostatectomie totale, qu'elle soit réalisée par voie conventionnelle ou robot-assistée, est prise en charge par l'Assurance Maladie dans le cadre d'une hospitalisation au titre de l'ALD (Affection de Longue Durée). Le reste à charge dépend de votre mutuelle complémentaire et du secteur d'exercice du chirurgien. Ces aspects peuvent être abordés lors de la consultation.

Un diagnostic de cancer de prostate ? Un PSA élevé ? Parlons-en, posément.

Que vous soyez en début de bilan ou face à un diagnostic, une analyse spécialisée permet de définir la bonne stratégie. Consultation à Lille et Marcq-en-Barœul, en ligne ou par téléphone.